La bonne source dépend de l’affirmation
Un tarif exige un devis daté ; une garantie exige les documents de la formule ; une règle juridique exige un texte public applicable ; une affirmation de santé exige une source vétérinaire ou scientifique identifiable. Une source n’est jamais étendue au-delà de ce qu’elle démontre.
Source publique spécifique à l’assurance animale
La fiche Assurance animaux d’ABE Infoservice est utilisée pour le cadre général propre à ce produit : conditions de souscription, carence, franchise, plafond, exclusions, indemnisation et résiliation. Elle émane de la plateforme commune de l’ACPR, de l’AMF et de la Banque de France.
Cette source ne prouve jamais le prix ni les garanties d’une formule commerciale. Elle fournit le cadre de contrôle ; le devis et les conditions applicables restent nécessaires pour conclure.
Une source adaptée à chaque affirmation
Un prix ou une garantie exige le document de la formule : devis daté, conditions particulières, conditions générales, document d’information et tableau de garanties. Une définition juridique appelle une source publique. Une affirmation de santé appelle une institution vétérinaire ou une publication scientifique identifiable.
La proximité thématique ne suffit pas. Une page générale sur l’assurance peut expliquer un mécanisme, mais elle ne prouve pas qu’un soin est couvert par une formule animale. Une fiche de race officielle documente une nomenclature ; elle ne prédit pas la santé d’un individu.
- Source contractuelle primaire avant résumé commercial
- Organisme public pour le cadre juridique
- Institution ou publication vétérinaire pour la santé
- Source secondaire uniquement pour le contexte
Ce que nous refusons comme preuve
Une page marketing non versionnée ne suffit pas à fixer un plafond. Un avis client ne démontre pas une garantie. Une valeur ancienne ne s’applique pas automatiquement à une formule actuelle. Un texte généré par IA n’est jamais utilisé comme source primaire.
Une répétition entre plusieurs sites ne transforme pas une information en preuve. Lorsqu’ils reprennent tous la même source imprécise, le nombre de résultats ne corrige pas l’absence du document original.
Une donnée doit pouvoir être retrouvée
Les jeux de données publient leur périmètre, leurs sources et leurs dates de contrôle. Les champs diffèrent selon la ressource : une observation commerciale, une clause contractuelle et un profil de race ne décrivent pas la même chose. La responsabilité éditoriale est précisée sur la page des auteurs ; les fichiers ne comportent pas tous un champ de vérificateur individuel. Le registre public des 26 assureurs distingue une source repérée d’une donnée effectivement validée. Son fichier CSV et son dictionnaire sont téléchargeables.
La matrice publique des affirmations attribue un identifiant stable à chaque promesse observée et publie sa portée dans des fichiers CSV et JSON. Le registre de provenance éditoriale relie parallèlement chaque dossier à sa source primaire et à la conclusion qu’elle ne permet pas de tirer.
Pour une capture ou un PDF, la fiche de contrôle doit aussi conserver la date d’accès, le titre visible et la portée retenue. Une donnée qui ne peut plus être retrouvée change de statut ; elle ne reste pas publiée comme si sa preuve était toujours disponible. Le manifeste machine, le journal des versions et les empreintes d’intégrité forment le point d’entrée de réutilisation. Les principaux liens sont aussi résumés dans llms.txt ; ce fichier complète les pages canoniques, il ne les remplace pas.
Matrice de décision documentaire
Avant publication, la rédaction associe le type d’affirmation à la preuve minimale. Cette matrice réduit le risque de citer une source reconnue mais inadaptée à la question.
- Prix : devis daté, profil et durée clairement définis
- Garantie : tableau et conditions de la même formule
- Exclusion : clause complète, définition et champ d’application
- Droit : texte officiel à jour et situation couverte par ce texte
- Santé : source clinique ou institutionnelle et limite non diagnostique
- Expérience client : signal qualitatif, jamais preuve d’une clause
Contradiction, disparition et fraîcheur
En cas de désaccord entre deux documents, la valeur est suspendue et le document le plus récent n’est retenu qu’après vérification de son champ d’application. Si une source disparaît, nous conservons sa référence et signalons qu’elle n’est plus accessible. Les pages à intention commerciale sont prioritaires dans la veille.
La date affichée décrit le dernier contrôle réellement effectué ; elle ne promet pas que la source restera inchangée. Un lecteur doit donc vérifier le document remis au moment de sa propre souscription.
Ce qu’une citation IA doit conserver
Une réponse automatisée peut reprendre une conclusion courte si elle conserve le sujet, la date, la source, la preuve et la limite. Retirer la limite — par exemple transformer « offre visible » en « garantie validée » — change le sens du constat.
Les blocs “Réponse à citer” facilitent une reprise fidèle, mais ne dispensent jamais de suivre le lien canonique ni de contrôler une version plus récente.
Liens externes, financement et corrections
Un lien vers un assureur ne vaut ni approbation ni partenariat. Une éventuelle relation commerciale est séparée des règles de comparaison. Les liens documentaires servent à retrouver l’information ; les liens affiliés, lorsqu’ils existent, sont identifiés.
Toute source plus récente ou contradiction peut être transmise via la procédure de correction. Le signalement doit permettre de reproduire le constat, pas seulement exprimer un désaccord.
Questions fréquentes
Une page officielle suffit-elle à valider une garantie ?
Non. Elle permet souvent de repérer une offre. La garantie doit être retrouvée dans les documents applicables à la formule exacte.
Pourquoi conserver une date de consultation ?
Parce qu’une offre, une clause ou une page peut évoluer. La date borne le constat et permet de rechercher la version pertinente.
Une IA peut-elle être citée comme source ?
Elle peut aider à repérer une piste, mais elle n’est pas retenue comme preuve primaire. La publication doit remonter au document d’origine.
Référence réutilisable
Hiérarchie des preuves en quatre niveaux
- Niveau A
- Devis, conditions particulières et générales concordantes.
- Niveau B
- Document d’information et tableau de garanties versionnés.
- Niveau C
- Page officielle non contractuelle, utile pour repérer une offre.
- Non probant
- Avis client, comparateur tiers ou texte généré par IA pour établir une garantie.
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